Résumés des épisodes 1 à 20

 

Épisode 1

Oscar ! Le destin d'une rose.

Décembre 1755. Le Général de Jarjayes attend avec impatience la naissance de son sixième enfant, qu’il espère être cette fois un garçon. Hélas, de nouveau, c’est une magnifique petite fille qui vient au monde. Bien décidé à avoir un fils côute que coûte, il décide de l’appeler Oscar et de l’élever comme un garçon, avec une éducation militaire, pour perpétuer la lignée des Jarjayes au service de la Couronne de France.

À 14 ans, Oscar est déjà très douée pour l'escrime et sa réputation commence à arriver aux oreilles du Roi Louis XV. Lors d'un entretient avec le Général, sa Majesté lui confie qu'il verrait bien Oscar à la tête de la Garde Royale. Ce régiment est destiné à la protection de la famille royale et plus particulièrement de la future Dauphine Marie Antoinette. Le Roi hésite encore entre Oscar et la fils du Comte de Girodelle. Il annonce donc au Général l'organisation d'un duel entre les deux jeunes gens, le vainqueur remportera le titre de Capitaine de la Gardeet assurera la protectionexclusive de l'archiduchesse Marie-Antoinette d'Autriche, future Dauphine de France, dont l'arrivée à Versailles est proche.

Au Manoir des Jarjayes, Oscar ferraille régulièrement avec son ami et presque frère André Grandier. Petit fils de la gouvernante, le jeune homme est âgé d'un an de plus qu'Oscar et a grandit au Manoir, servant de camarade de jeux à la jeune aristocrate. Grand-Mère, la gouvernante, ne désespère pourtant pas de voir Oscar porter une robe un jour.

 

Le général de Jarjayes convoque Oscar et lui expose la décision du Roi, mais Oscar refuse tout net, elle ne souhaite pas garder une femme. Son père réagit à ses propos en la giflant.

Le jour du duel, le Général est très tendu, toute la Cour attend avec impatience les deux duelistes. En chemin, Girodelle, honteux de devoir se battre contre une femme, rencontre Oscar. Elle ne désire pas devenir Capitaine de la Garde Royale, néanmoins elle veut quand même se battre contre lui… elle est venue à sa rencontre pour qu’il évite de perdre la face devant toute la cour. C'est donc en pleine campagne que le duel tant attendu à lieu. Le combat commence, et, très vite Oscar l'emporte avec une facilité déconcertante. Girodelle s'incline. A Versailles le valet de Girodelle annonce  que le duel a lieu ailleurs, le Roi est furieux et le Général fulmine.

De retout au Manoir des Jarjayes, le Général très en colère et promet des représailles à sa fille. Durant la nuit, il frappe à la porte de la chambre d'André. Il lui confie que le Roi, convaincu par Girodelle, octroie malgrés tout la charge de Capitaine à Oscar et il confie à André la mission de persuader Oscar de porter l’uniforme ! La jeune fille, debout sur le rebord de la fenêtre espionne sous la pluie...

Le lendemain matin, Oscar par chevaucher en compagnie d'André. Oscar lui dit qu'elle sais tout. André lui ne dit rien pour la persuader, il pense qu'il n’est pas trop tard pour qu’elle vive une vie de femme. Après une bagarre acharné la jeune fille s'enfuie. De retour au Manoir, André confie sa pensée au Général. Furibond, ce dernier se précipite pour corriger son fils, mais il est stoppé net dans sa course par Oscar qui descend l'escalier vêtue de l'uniforme de Capitaine. Elle a fait son choix.

 

 

 

Épisode 2

Danse ! Papillon autrichien.

           

A Vienne, l’impératrice Marie-Thérèse s’interroge sur l’avenir de Marie-Antoinette, sa plus jeune fille. Promise au mariage avec le Dauphin de France Louis-Auguste, Marie-Antoinette est une jeune fille insousciante et gaie.

À 14 ans elle ne pense qu'a s'amuser. Sa mère Marie-Thérèse est assez pessimiste et a comme un mauvais pressentiment… elle sait déjà que sa fille ne sera pas heureuse en France. Pourtant ce mariage doit avoir lieu, pour la paix des deux pays. Le jour du départ de la jeune archiduchesse, l'impératrice lui fait quelques recommandations et lui offre une de de ses bagues en guise de talisman. Leurs adieux sont déchirants.

Marie-Antoinette se rend donc en grand apparat sur un île au milieu du Rhin. Là elle quittera son escorte autrichienne pour une esorte française qui la conduira jusqu'au Roi.

Côté français tout se prépare pour la venue de la jeune archiduchesse de 14 ans, qui épousera Louis-Auguste, le petit-fils du Roi. D'un côté on se prépare à recevoir la jeune fille en grand apparat, de l'autre on complote. Un mystérieux homme, visiblement de haute noblesse et très influent, a engagé des hommes pour kidnapper la jeune archiduchesse et empêcher cette union. Parmis ses sbires, un très jeune homme aux traits féminins est chargé de se faire passer pour la véritable Marie-Antoinette, sa resemblance avec la jeune fille est frappante. Sur les lieux de la rencontre, Oscar est attentive aux moindres faits et gestes, et remarque une étrange dame de compagnie, c'est  le jeune homme travesti, mais Oscar l'ignore encore. 

Arrivée sur place, Marie-Antoinette apprend qu’elle doit abandonner tous ses effets autrichiens, sans exeption,  pour revêtir des vêtements et des bijoux français. Elle refuse et décide ne plus se marier. Elle cours se cacher dans une autre pièce. Là elle rencontre la mystérieuse dame de compagnie, qui lui propose d’échanger leurs rôles, ce qu’elle accepte. Marie-Antoinette, habillée en dame de compagnie, s’enfuit dans la forêt. Oscar, en fine observatrice remarque que malgrès la ressemblance ce n’est pas la même personne, quelque chose est différent. Curieuse elle la poursuit donc et la retrouve dans une grotte, où des hommes arrrivent bien vite pour l'enlever. Oscar protège l’archiduchesse et combat les bandits.

Pendant ce temps, la « fausse » Marie-Antoinette est chemin pour rencontrer la famille royale française. Elle est présentée à Louis XV,  mais Oscar arrive in extremis, rétablissant la vérité en faisant entrer la véritable archiduchesse. Voulant s’enfuir, l’homme déguisé est tué par un Duc qui s'avère être son employeur… Il désirait faire assassiner le dauphin et prendre sa place dans la lignée.

Louis Auguste est présenté à sa future femme, qui est un peu déçue en le voyant, le jeune homme est timide et pataud. Il dépose un timide baiser sur la joue de la jeune fille qui n'en ressort nullement troublée. La famille royale et la jeune archiduchesse enfin réunis prennent place dans un cortège en route pour Versailles. Durant le trajet la jeune fille s'extasie de la prestance d'Oscar.*

Pendant que le cortège fait route vers Versailles, deux hommes, au sommet d’une colline, se rassurent en voyant que Marie-Antoinette est protégée par Oscar.**

*Dans la VO, on lui apprend à cet instant que le jeune Capitaine est en fait une jeune fille.

**Les deux hommes se révèleront plus tard être le Comte de Fersen et son serviteur.

          

 

Épisode 3

Une étincelle de rébellion à Versailles

Oscar est devenue très populaire à la Cour après le récit de ses exploits pour sauver la Dauphine. Afin de voir la Dauphine adopter au plus vite les règles de la cour, Mme de Noailles lui en explique les subtilités dès son arrivée. Marie-Antoinette, elle, se réjouit d’apprendre qu’elle est désormais la plus haute dame de France.

la première apparition de Marie-Antoinette en compagnie de Louis Auguste, au sein de la cour provoque l'admiration. Sa beauté et sa grâce font l'unanimité. Ne connaissant personne, la jeune fille se sens un peu perdue. Elle croise soudain le regard méprisant d’une femme très belle, appercevant Oscar, la jeune Dauphine s'empresse d'aller parler à ce visage connu, ce qui semble irriter l'autre femme. Oscar met alors en garde la jeune fille contre la Comtesse du Barry, le femme au regard hautain. Plus tard, les sœurs du Roi, qui n’apprécient pas la Comtesse,  révèlent à la Dauphine que cette femme est la favorite du Roi. Autrefois roturière, cette femme à épousé par manipulation Le Comte du Barry; une fis mariée le Comte aurait été empoisonné et elle serait devenue la maîtresse du Roi. Marie-Antoinette est choquée, et ne comprend pas comment de telles personnes sont admises au palais.

De son côté, la Comtesse du Barry est furieuse, car la Dauphine ne lui a pas encore adressé la parole. Il faut savoir qu'à la cour de France les personnes d'un rang inférieur ne peuvent adresser la parole en premier lieu à une personne de rang supérieur avant que celle ci ne l'ai fait en premier. La Dauphine, en tant que première Dame de la cour, est donc d'un rang bien supérieur à la Comtesse.

Louis XV, par contre enthousiaste à propos de Marie-Antoinette, sa grâce et sa jeunesse illuminent Versailles. Il reste sourd aux plaintes de sa maîtresse et lui dit qu'elle se fait des idées. De plus l'intérêt de la cour pour la jeune Autrichienne agace la Comtesse au plus haut point. La du Barry décide donc de briller encore plus qu'elle en portant de nouvelles et coûteuses toilettes, sans trop de succès malheureusement.

La cour se scinde en deux clans : les partisans de la Dauphine, qui continue obstinément à ignorer la Comtesse, et le clan des partisant de la favorite du Roi, qui perd des alliés chaque jour. À la Cour, on ne sait plus que penser… faut-il prendre parti pour la du Barry, qui a une grande influence sur le Roi, ou faut-il plutôt miser sur la future Reine de France ? Les langues vont bon train, et Oscar s’offusque de la bassesse des courtisans. André lui apprend d’ailleurs que sa mère, par ordre du Roi, a été nommée dame de compagnie de la du Barry. Oscar, outrée, voit là un sordide stratagème ourdi par la favorite du Roi : à travers sa mère, on l’oblige à choisir son camp…

 

 

 

 

Épisode 4

Rose, vin, intrigue et...

Le temps passe et l'attitude de Marie-Antoinette envers la favorite de Louis XV est source de nombreux conflits. L'affaire arrive même aux oreilles de l'Impératrice Marie-Thérèse d'Autriche qui décide d'envoyer en France le Comte de Mercy pour raisonner sa fille.

Oscar, de son côté, refuse de rentrer dans le jeux des deux femmes, et ce malgrés l'ordre du Roi de choisir qui de la du Barry ou de la Dauphine pourra prendre Madame de Jarjayes pour Dame de Compagnie. La mère d'Oscar a beau dire à sa fille de ne pas s'inquiéter pour elle et que, quelque soit son choix, elle l'acceptera, rien n'arrête la rage de la jeune Capitaine et son refus de décider. André tente de raisonner Oscar : en s’entêtant dans son attitude, elle risque d’attirer des problèmes à ses parents. Il suffit qu’elle choisisse son camp…C'est ainsi qu'Oscar choisi de se ranger du côté de Marie-Antoinette, la Comtesse ayant toujours tout obtenu par rouerie.

Le comte de Mercy est accueilli chaleureusement par la dauphine, mais à peine arrivé, il entend parler de la guerre déclarée entre sa protégée et la du Barry. Il craint alors qu’une vraie guerre s’enclenche dans toute l’Europe, si les deux pays entrent en désaccord… D’autant plus que le Roi, sous l’insistance des plaintes de sa favorite, ordonne à Marie-Antoinette de lui parler.

Au palais de Schönbrunn, l’impératrice Marie-Thérèse se retrouve devant un cruel dilemme : elle ne peut réprimander sa fille, car elle ne fait qu'agir en accord avec les principes moraux inculqué par sa mère… en même temps, elle doit lui faire comprendre qu’elle doit agir avec prudence et raison. Marie-Thérèse décide donc de laisser le soin à son chancelier d’écrire à la Dauphine, pour lui conseiller de parler à la favorite du Roi.

Contre toute attente et malgrès la lettre du Chancelier Kaunitz, Marie-Antoinette n’adresse toujours pas un mot à son ennemie, la jeune fille se voit comme une garante de l'ordre moral de la cour et refuse de s'abaisser devant une simple courtisane. C’en est trop pour la du Barry, avec l'aide du Duc de Chartres elle décide de se venger. Un soir, elle envoie une servante dire à Mme de Jarjayes que la Dauphine l’envoie apporter du vin à la favorite de Louis XV, en gage de paix. Un peu méfiante, la mère d’Oscar s’exécute quand même et apporte la fameuse boisson chez la Comtesse. Celle-ci offre un coupe à sa soubrette, qui s’écroule peu de temps après. Le vin était empoisonné. Offusquée et furieuse la du Barry accuse donc Mme de Jarjayes d’avoir voulu la tuer et par la même la Dauphine qui aurait fait pervenir le vin, mais Oscar arrive et la confond. Elle jure à la du Barry qu’elle ne la laissera jamais comploter ni contre sa mère, ni contre la Dauphine.

 

 

 

 

Épisode 5

Larmes de noblesse

Le conflit entre la Dauphine et la du Barry enflamme toujours la cour. La Comtesse, toujours furieuse contre la Dauphine, ne cesse de se plaindre au Roi, elle veut même qu’il bannisse les partisans de Marie-Antoinette, car celle-ci ne lui a pas encore parlé. Lassé de ces querelles de femmes Louis XV convoque le Comte Mercy et lui ordonne de raisonner la Dauphine.

Pendant ce temps, le duc de Chartres, frère du Roi, complote avec la du Barry pour qu’un « accident » arrive à Louis Auguste au cours d'une partie de chasse. Il espère ainsi renvoyer Marie-Antoinette dans son pays après la mort de son époux, et ainsi monter sur le trône. La du Barry, de son côté, serait à l’abri du besoin le restant de ses jours. Le duc a fait confectionner un fusil particulier qui explosera au visage de celui qui tirera avec, en,trainant des belessures mortelles. Le fusil savoté est donc substitué à l'arme habituelle du Dauphin.

Le matin suivant, à la chasse le Duc suit attentivement les faits et gestes du Dauphin, qui, encore très maladroit, ne tire sur aucune bête. Un renard effraye la monture du jeune homme et celui-ci chute ridiculement. Son fusil trafiqué s'envole et tombe en explosant quelque mètres plus loin. Le drame est évité de justesse. Louis Auguste, honteux, demande à Oscar de ne rien dire de sa fâcheuse posture à la Dauphine.

À Versailles, le Comte de Mercy tente de rendre raison à Marie-Antoinette. La jeune femme prend peu à peu conscience de la gravité de la situation. Elle doit se montrer forte, mais se sens désespérée. Elle demande alors conseil à Oscar, qui assiste à l'entretient. La jeune Capitaine se range à l'avis de Mercy et encourage la Dauphine à parler à la du Barry. La jeune fille s’y résout donc, pour sa mère, mais elle ne le fera qu'une fois, une seule et unique fois. Nous somme en Juillet 1771, toute la France ne parle que de l’affrontement entre les deux femmes, lors d’une soirée, Marie-Antoinette prend son courage à deux mains pour parler à son ennemie, mais l’arrivée soudaine d’Adelaïde, une des sœurs du Roi, avorte sa tentative. Le jeune femme en larme s'excuse auprès de Mercy et lui demande de dire au Roi que ce n'était pas sa faute.

Le 1er janvier 1772, lors des vœux du Nouvel An, la famille royale voit défiler toute la noblesse devant elle présente ses voeux. La jeune Dauphine voit arriver Madame du Barry devant elle , mortifiée, elle adresse du bout des lèvres un « Il y a foule ce soir à Versailles » à la Comtesse, qui triomphante, éclate de rire.

Humiliée, Marie-Antoinette s’enfuit. Oscar la suit, la jeune fille jure de ne plus jamais reparler à cette femme. Touchée par ses larmes et sa noblesse de cœur, Oscar se jure de la servir jusqu’à sa mort.

 

 

 

 

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Épisode 6

Robe de soie et haillons

Juin 1773, Marie-Antoinette reçoit enfin la permission de visiter Paris, sa joie et son impatience son immense. Elle rêve depuis toujours de la ville lumière et des légendes qui l'entourent. Pendant que la jaune femme rêve à cette prochaine sortie, Oscar confie à André qu’elle aime la spontanéité de leur future Reine, même si elle est naïve. La Dauphine ne fait malheureusement pas l'unanimité à Versailles, et certains complotent dans l'ombre. Ainsi, le Duc de Germain s'allie avec le Duc de  Chartres… ils décident de commanditer un attentat sur le chemin du cortège, lors de la sortie du Dauphin et de son épouse à Paris.

A paris on ne parle que de cette prochaine visite royale, Oscar et André et Girodelle qui inspectent la ville et le trajet du cortège pour organiser le dispositif de sécurité, ne passent pas innaperçus. Ce qui n'empêche pas les plus pauvres de crier famine. Nicole lamorielle élève seule ses deux filles, Jeanne et Rosalie, elles vivent toutes les trois dans un logement sombre et misérable. Jeanne en a assez, elle ne veux plus de cette vie de misère et se plaint sans cesse auprès de sa soeur et de sa mère. Elle rêve de carosses et de belles toilettes, d'autant qu'elle est fille illégitime du Duc de Valois, le dernier de sa lignée, dont sa mère était servante. Nicole Lamorielle, malade, ne peu malheureusement pas lui offrir tout ça, elle travaille dur mais ne gagne presque rien. Elle s'enfuit donc.

Un soir, Girodelle, André et Oscar sont à la terrasse d'un estaminet et voient le duc de Germain en compagnie d’un ancien Garde Royal, Charles Cordet. Ils trouvent cela étrange, d’autant plus que l’ancien soldat n’est pas recommandable, sa réputation est loin d'être honnête...

Le 8 juin, se déroule enfin la visite des Dauphins à Paris. Ils sont très appréciés par la foule et Marie-Antoinette ébloui par sa beauté. Tout se déroule pour le mieux quand André fait irruption dans le cortège et rejoint Oscar, il a mené son enquête et prévient Oscar qu’un attentat se prépare… La jeune Capitaine repère Cordet et évite le pire, elle le poursuit, mais lorsqu’elle veut l’interroger, il avale du poison. La visite des Dauphins se termine par un immense et merveilleux feu d'artifice sous les acclamations de la population de Paris. La Dauphine est subjuguée de tant d'admiration. Si seulement elle s'était souvenue, plus tard, de cette ferveur populaire, sans doute eut elle évité la tragédie.

Pendant ce temps, Jeanne ne cesse de ruminer, et, pour subsister, elle décide de  mendier auprès des riches en carosses plutôt que d'aller travailler. Un soir alors qu'elle mendie, elle se fait méchament rabrouer par le Duc de Germain. Enragée, elle ne lâche pas prise et arrête le carrosse de la Marquise de Boulainvilliers, à qui elle raconte son histoire… elle serait une descendante des Valois. La Marquise, touchée par son récit, la prend sous sa protection.

Rosalie, elle, prend soin de sa mère et désespère en voyant que les prix ne cessent d’augmenter. Toute à ses pensées, elle est renversée par le carrosse d’un noble… Axel de Fersen, un gentilhomme suédois. S'assurant qu'elle n'a rien le Noble Comte reprend son chemin.

 

 

 

 

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Épisode 7

Qui a écrit la lettre d'amour ?

Marie-Antoinette s’ennuie à Versailles. Son époux ne lui tient guère compagnie et passe son temps à la forge. Louis est passionné de serrurerie. Un matin elle décide d'aller le voir en ses ateliers, et se plaint qu'il ne lui accorde aucun intérêt. Le Dauphin penaud lui offre alors un canenas gigantesque en forme de cœur, mais ce présent plutôt encombrant met Marie-Antoinette en colère au point de le poursuivre pour lui jeter à la tête sa maudite serrure ! L'affaire est comique et ridicule, les rumeurs vont bon train et Madame du Barry voit là un bon moyen de discréditer la Dauphine. Le futur Roi, de son côté, ne sais plus quoi faire. Lors d'une partie de chasse, il se confie à Oscar. Il aime sincèrement la jeune femme, mais ne sais comment lui dire. "Elle est si jolie, je me sens tout petit devant elle..." dit il tristement.

Nous somme enJanvier 1774, toujours en quête de nouveaux amusements, Marie-Antoinette apprend qu’un bal masqué est donné à l’Opéra, à Paris. Prête pour aller danser, elle demande à Oscar de l’escorter, dans le plus grand secret. Ce n'est guère la place d'une future reine de France mais Oscar accepte, sous l’insistance de la Dauphine. Au bal la jeune femme s'amuse plus que jamais, elle danse, rie, tourbillonne. Loin de Versailles et de ses codes la vie est bien plus piquante. Au cours de la soirée, elle croise le regard d'un beau gentillhomme. Sous le trouble elle sort prendre l'air. le jeune homme la suit, et malgrés son refus lui retire son loup pour mieux adimrer sa beauté. Il est éblouit par sa grâce, et Marie-Antoinette est tout aussi touchée. Il en reste bouchée bée et tombe immédiatement amoureux d’elle. C'est à cet instant qu'Oscar s'interpose entre les deux jeunes gens. On ne s'adresse pas ainsi à la future Reine de France ! Si Monssieur désire la voir il n'a qu'a demander audience à Versailles ! La jeune femme et son escorte quittent alors l'opéra, sous le regard déboussolé du Gentilhomme, un certain Hans Axel de Fersen, Comte suédois.

La rumeur de l'escapade de la Dauphine remonde jusqu'a la du Barry espère utiliser cette affaire pour nuire à la jeune femme. D'autant que la Dauphine reçoit de plus en plus souvent le noble Suédois en audience. Pour Oscar il est évident qu’elle aime Fersen, et celà l'inquiète, Marie-Antoinette est si franche et spontanée qu'elle risque tôt ou tard de se trahir. Pour l'heure personne ne s'est rendu compte de rien, pas même André, mais il faut rester sur le qui vive...

Girodelle, en pleine nuit, suit la du Barry, qui veut faire faire une fausse lettre d’amour. Une de ses amies la dépose en évidence dans un couloir du palais, mais Mme de Jarjayes la récupère et la donne à Oscar. Celle-ci en parle à Fersen, qui jure qu’il n’est pour rien dans cette affaire. Malgré cela elle veut le faire payer, ne le croyant pas. Or, Girodelle et André arrivent à temps pour lui dire la vérité. Tous trois vont voir le faussaire, qu’ils retrouvent mort. La du Barry tue également sa complice… Mais elle est de nouveau mise en garde par Oscar. La jeune femme observe Marie-Antoinette et Fersen, et se rend compte que la Dauphine ne voit rien venir…

 

 

 

 

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Épisode 8

Oscar de mon cœur

Ce matin là, à l'aube, André se réveille dans l'écurie où il à dormi. Sa nuit fut peuplée de cauchemards où il voyait Oscarle rejetter, elle était froide et hautaine, il n'était plus son ami. Lorsque la jeune Capitaine entre dans l'écurie un peu plus tard, elle se montre assez froide, pas de très bonne humeur.

Ce jour là à Versailles, la Dauphine regarde avec envie et admiration la Comtesse du Barry monter à cheval, c'est une cavalière émérite et son allure force l'admiration de tous. Marie-Antoinette émet alors le souhait d'avoir un cheval, Mme de Noailles essaie de l'en dissuader, et si la Dauphine faisait une chute ! Elle tente de convaincre le Dauphin de la dangerosité du caprice mais le Dauphin cède et offre un superbe pur sang immaculé à sa jeune épouse.

le cheval est fougueux et la Dauphine innexpérimentée et naïve. Oscar tente de lui inculquer les rudiments mais la jeune femme écoute avec légèreté les conseils du Capitaine. André tient les rennes du cheval qui se montre nerveux devant cette agitation. La bête s'emballe alors et entraîne la Dauphine avec elle. André ne parvient pas à le retenir et s'accroche, il est traîné par l'animal en furie sur plusieurs mètres avant de lâcher prise. Oscar se lance au galop à la poursuite du cheval fou pour sauver la Dauphine. Elle parvient à rattraper le cheval et à sauter sur la monture, ne parvenant pas à l'arrêter, elle se saisit de Marie-Antoinette et se jette sur le chemin, mais la Dauphine est inconsciente.

Au palais, Louis XV à fait arrêter André, le jeune homme n'a pas sû retenir le cheval, il est tenu pour responsable de l'accident et encoure la mort. Le jeune homme est produit devant le Roi, dans la salle du trône et attend sa sentence. Apprennant la nouvelle, Oscar se précipite et entre en trombe dans la salle du trône. Elle s'agenouille devant le Roi aux côté d'André. "Votre Majesté attendez ! Je réclame pour lui les privilèges attachés à mon nom ! C'est à moi son Seigneur et maître de répondre de ses actes !" Devant tant de courage, Le Comte Axel de Fersen vint se joindre à Oscar et témoigner de l'innocence d'André, il se dit aussi coupable de ne pas être intervenu. A ce moment précis entre la Dauphine, elle à repris conscience et tient à intervenir au près du Roi, elle regrette d'avoir eu un tel caprice et d'avoir mis des vies en danger. Louis XV abandonne alors ses accusations contre André. Blessée au bras, Oscar s'écroule inconsciente dans une flaque de sang.

Au manoir des Jarjayes, Oscar est veillée par André et Fersen qui l'ont tous deux ramenée chez elle. Le Docteur Lassonne, appelé en urgence s'apprête à examiner la jeune femme, il demande à tout le monde de sortir. Fersen ne comprend pas pourquois tant de pruderie, "on est entre hommes que diable !" À ces mots Grand Mère bondit de rage et le jette dehors en criant qu'il devait laisser sa petite fille tranquille. Dans les jardins, André explique les chose à Fersen qui n'en admire que d'avantage le courage d'Oscar.le médecin parti, ils retournèrent veiller la jeune femme. Durant cette longue nuit, André regrette d'avoir douté d'elle et de son amitié, il jure alors de donner sa vie pour elle, comme elle était prête à le faire pour lui. Au petit matin Oscar reprend conscience, elle est sauvée ! Dans son inconscience elle à fait un rêve de ses souvenirs d'enfance avec André. Elle est étonné de voir Fersen à son chevet, et le remercie de son courage.

 

 

 

 

 

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Épisode 9

Un soleil se couche, un soleil se lève

27 avril 1774. Louis XV a un malaise et est examiné par 14 spécialistes. La du Barry ne veut pas qu’il meure, car elle désire encore tellement de choses… Or les médecins finissent par comprendre que le Roi a la variole. Son entourage, égoïste, ne pense pas du tout à lui, et se demande plutôt comment assurer son rang à la Cour. Déjà les courtisans s’agitent : faut-il garder espoir en Louis Auguste ou pas ? Marie-Antoinette, de son côté, essaie d’être forte pour deux, son mari étant complètement dévasté. Oscar, tendue par la situation, est convoquée par la du Barry. Celle-ci lui demande de présenter ses excuses à la dauphine, dont elle aimerait devenir l’amie. Mais Oscar refuse, en lui rétorquant qu’il est trop tard pour se repentir. Une fois seule, la du Barry cherche déjà un autre moyen de garder sa place à la Cour. Le 7 mai, les médecins abandonnent le Roi, impuissants, sa favorite est la seule à rester à son chevet. Il demande à voir un prêtre, et apprend que pour avoir le pardon du Seigneur, il doit chasser la du Barry de Versailles. Pendant ce temps, Louis Auguste se confie à sa femme… il ne se sent pas encore prêt à devenir Roi. Mais son grand-père meurt, et tout le monde se met à acclamer les nouveaux souverains, le Roi Louis XVI et la Reine Marie-Antoinette. Oscar décide d’accompagner la du Barry pour ne pas qu’elle soit attaquée sur le chemin du couvent de Pont-aux-dames. Même ayant tout perdu, celle-ci lui affirme avoir vécu comme elle l’entendait, et ne rien regretter.

 

 

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Épisode 10

La belle et démoniaque Jeanne

Robespierre, un jeune avocat, fait un discours très remarqué au cours du couronnement de Louis XVI. A Paris, Rosalie se fait renverser par un carrosse, où se tient Jeanne. Elle la suit et découvre qu’elle habite dans une belle demeure. En effet, Jeanne est devenue une parfaite aristocrate pétrie de grandes ambitions. De son côté, Rosalie cherche du travail mais en vain. Elle se résout donc à rendre visite à sa sœur pour qu’elle les aide, elle et leur mère.  Cependant, elle est conduite dans un réduit où elle reçoit une correction de la part de Nicolas de la Motte, le fiancé de Jeanne. Celle-ci ne veut pas s’embarrasser de sa sœur, qui serait gênante pour ses futurs projets, entre autres, celui de tuer la marquise de Boulainvilliers. Le soir même, alors que Rosalie déambule dans les rues de Paris, meurtrie par l’attitude de Jeanne, le comte de Mirabeau lui fait des avances. Refusant violemment, elle se dit cependant, une fois seule, que c’est la seule solution si elle veut manger. Elle arrête donc le premier carrosse venu, à savoir celui d’Oscar, et lui propose ses charmes. Mais l’intéressée lui révèle qu’elle est une femme… Elle lui donne quand même de l’argent en lui faisant promettre de ne jamais plus recommencer. Quant à Jeanne, elle accepte d’épouser Nicolas, s’il l’aide à tuer sa protectrice. Ils déclenchent donc un incendie chez la marquise de Boulainvilliers. A l’église, après l’enterrement, Oscar surprend Jeanne et Nicolas en compagnie du cardinal de Rohan, qui a une réputation plutôt douteuse. Jeanne donne un faux testament au cardinal, et hérite donc de la fortune de feu la marquise. En observant le manège de Jeanne et du cardinal, Oscar se doute déjà que leur association fera grand bruit...

 

 

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Épisode 11

Fersen retourne dans les pays du Nord

Oscar apprend qu’elle est nommée Colonel de la Garde Royale. La Reine veut doubler sa solde, mais elle n’accepte pas, évoquant la misère grandissante de la France. A son nouvel uniforme, s’ajoutent des cadeaux envoyés par Marie-Antoinette. Une fois de plus, Oscar les refuse, sachant très bien que ces présents sont payés avec les impôts du peuple. De son côté, la Reine s’interroge sur Fersen : qu’est-il devenu ? Les audiences l’indiffèrent et sont annulées, ce qui provoque la colère de certains nobles, qui veulent à tout prix la voir. Oscar se rend compte que Marie-Antoinette se crée de plus en plus d’ennemis. Mme de Noailles fait part des ses inquiétudes au comte de Mercy, qui n’est pas encore alarmé par la tournure des événements entre la Reine et Fersen, cause de l’annulation de beaucoup d’audiences. Craignant que cette relation porte préjudice au royaume, Oscar décide de rendre visite à Fersen, pour lui conseiller de partir. Il lui avoue y avoir pensé, et accepte, non sans la prier de penser également à elle. Mais Oscar rétorque qu’elle s’est accommodée de sa vie. Plus tard, en pleine rue, le duc de Germain veut corriger un enfant qui a eu l’intention de voler sa bourse. Rosalie intervient et supplie le duc d’épargner le petit Pierre, ce qu’il fait mine d’accepter, mais il tire ensuite dans le dos de l’enfant. Oscar, outrée, veut se ruer sur Germain mais André l’en empêche : le duc est plus haut placé qu’elle… Oscar, en colère, a honte. « Quelle noblesse dans tout cela » ? A Versailles, la Reine apprend le départ de Fersen.

 

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Épisode 12

Le matin du duel, Oscar… ?

Rose Bertin, la célèbre couturière de Paris, apporte de coûteuses toilettes à Marie-Antoinette. Celle-ci essaie de résister mais en vain. André, seul avec Oscar, critique la Reine, mais Oscar la défend : elle est n’est entourée que de profiteurs. Naïve, elle ne voit rien venir…. Et Oscar sait qu’elle se distrait à cause de Fersen. Au palais de Schönbrunn, Marie-Thérèse ne reconnaît plus sa fille… Elle se doute que quelque chose ne va pas, pendant que Marie-Antoinette s’avoue sa solitude. A un dîner, celle-ci pense convier des petites gens à une audience ; Germain se prononce contre et s’indigne de voir que la Reine laisse Oscar s’exprimer. Son Colonel lui affirme qu’il est de son devoir de connaître ses sujets. Plus tard, dans un salon, le duc provoque Oscar. S’ensuit une dispute, puis une gifle. Oscar décide de le provoquer en duel. Chez elle, elle s’entraîne dur, pendant qu’André demande au Général de l’arrêter. Mais celui-ci est confiant, contrairement à l’ami de sa fille et Girodelle. De son côté, Germain demande à Chartres de l’aider à tricher, et ainsi faire qu’Oscar soit aveuglée pour ne pas bien viser. La veille du duel, Oscar affirme à André qu’elle n’a pas peur. Cependant, elle reconnaît que rien n’est gagné d’avance et qu’il existe des milliers de Germain. Elle lui dit aussi qu’elle pensera à lui jusqu’au dernier moment. Le lendemain, Oscar arrive sur les lieux du duel, elle pense au petit Pierre… Au même moment, la Reine apprend la confrontation, et décide d’aller à leur rencontre. Juste avant de tirer, Oscar se remémore son passé. Puis Germain manque son tir, alors qu’Oscar le touche à la main. Marie-Antoinette arrive peu de temps après, pour annoncer qu’Oscar est aux arrêts pendant un mois dans ses terres. Le duc de Germain, quant à lui, est seulement réprimandé.

 

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Épisode 13

Vent d’Arras, réponds-moi !

Sur le chemin d’Arras, André trouve injuste la punition infligée par Marie-Antoinette à son amie. Oscar n’est pas du même avis, elle sait que la Reine a ainsi trouvé un compromis. En chemin, ils rencontrent le père Sugan et son fils Gilbert. Mais leur accueil, autrefois si chaleureux, est glacial. A l’auberge, les deux amis sont bien accueillis par l’aubergiste. Robespierre est aussi présent dans la salle. Il avoue à Oscar sa déception quant au couple royal, car rien en France n’a changé, les gens s’appauvrissent de plus en plus. Il va jusqu’à accuser Marie-Antoinette, ce qui fait violemment réagir Oscar. Après son départ, l’aubergiste confirme ses dires : le Roi et la Reine sont très impopulaires dans la région… Oscar est atterrée. A Versailles, Marie-Antoinette s’ennuie et en a assez de la vie à la Cour. Or, elle est charmée par la voix d’une cantatrice, Julie de Polignac, dont elle veut devenir l’amie… A Arras, l’aubergiste prévient Oscar et André, en pleine nuit, qu’un enfant du père Sugan est très malade. Les deux jeunes gens se précipitent donc chez les Sugan, qui n’ont pas les moyens de faire venir un médecin pour le petit Gilbert. Le père ne peut vendre leur dernière vache, leur seul bien, pour permettre à l’enfant de guérir, car en agissant de la sorte, il condamnerait le reste de la famille. Oscar se rend enfin compte de la misère du peuple, et décide d’emmener elle-même le garçonnet voir un médecin. André et elle ont honte… comment de telles choses peuvent se produire, même sur les terres des Jarjayes ? La jeune femme promet d’essayer de raisonner Marie-Antoinette, qui fait entrer Mme de Polignac à la Cour. A l’aube, tous apprennent que Gilbert est sauvé. L’aubergiste se félicite que certains nobles, comme Oscar, soient nobles de cœur. Sur le chemin du retour, celle-ci mène sa monture à un train d’enfer, folle de rage d’avoir ignoré la situation. Elle finit par tomber de cheval. André, en la regardant inconsciente, s’avoue qu’il l’aime.

 

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Épisode 14

Le secret de l'ange

Julie de Polignac prend une place de plus en plus importante à la Cour. Elle est favorisée par la Reine, qui utilise notamment les impôts du peuple pour payer sa domesticité. Les langues vont bon train sur ce comportement. Chez elle, Oscar se fait gifler par son père, car elle est partie à Arras sans la permission de Marie-Antoinette. Elle explique ses raisons à son père et tente de lui ouvrir les yeux sur la misère du peuple, en vain. De son côté, Rosalie trouve un travail et s’en réjouit : elle pourra soigner sa mère. Cependant, celle-ci est renversée par une calèche, celle de la Polignac, qui se décharge de toute responsabilité devant Rosalie et un jeune homme, en leur disant de venir se plaindre à Versailles. Avant de mourir, la mère de Rosalie lui avoue qu’elle est de sang noble et que sa vraie mère s’appelle Martine Gabrielle. La Polignac, de retour à Versailles, n’arrête pas de penser à l’accident. Plus tard, sur la tombe de sa mère, Rosalie est consolée par Bernard Chatelet, le jeune homme qui l’avait défendue. Mais elle refuse son aide et jure de venger sa mère en se mettant en route pour Versailles. Mme de Jarjayes, après un malaise, est reconduite chez elle par Oscar, qui n’est plus bannie grâce à la Reine. Rosalie, qui a pris la demeure des Jarjayes pour le palais, voit Mme de Jarjayes, la prend pour la Polignac et tente de la tuer. Oscar s’interpose, Rosalie reconnaît son erreur mais Oscar l’assure de son soutien pour sa vengeance.

 

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Épisode 15

La comtesse du Casino

Oscar reprend du service après un mois d’exclusion. Girodel la met au courant pour la Polignac, très intime avec la Reine, qui n’a pas encore d’enfant. Oscar la plaint. Marie-Antoinette annule des audiences, blessée par l’attitude de nobles, dont le duc de Germain, qui choisissent déjà un nouveau Roi, puisque Louis XVI n’a pas d’héritier. La Reine s’isole, seule la Polignac parvient à lui parler, et lui propose d’annoncer qu’elle est enceinte. Marie-Antoinette hésite mais finit par accepter, elle est désormais à la merci de la Polignac. Tout le royaume se réjouit de la nouvelle, mais la Reine a du mal à supporter son mensonge. La Polignac lui intime de ne rien dire et veut la distraire par des jeux d’argent, pourtant interdits. Le Roi accorde sa permission pour un soir, Marie-Antoinette joue avec l’argent du peuple mais surtout en perd beaucoup. Un soir, Oscar intervient et menace la Polignac, mais celle-ci susurre à Oscar que la Reine serait discréditée si l’affaire s’ébruitait. Les pertes s’élèvent à 500 000 livres, et 250 000 livres en faveur de la Polignac, qui joue la comédie pour attendrir la Reine. C’est gagné. Oscar, poussée par André, demande à Marie-Antoinette d’arrêter de jouer, celle-ci accepte et s’excuse de l’inquiétude qu’elle a suscitée chez Oscar. Mais la Polignac achève son plan : elle annonce que la Reine a perdu son enfant à cause d’Oscar, qui a tiré son épée devant elle. Oscar est donc décriée de toutes parts à la Cour. Marie-Antoinette regrette toute l’affaire, disant que c’est injuste pour son Colonel des gardes.

 

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Épisode 16

Mère, quel est ton nom ?

Oscar recueille Rosalie et décide de l’entraîner, afin qu’elle venge sa mère. André, quant à lui, est chargé de veiller sur la jeune fille. Dans la chambre d’Oscar, Rosalie, fascinée par son uniforme, reconnaît toute la bonté qu’Oscar a pour elle et se dit qu’elle serait prête à donner sa vie pour sa nouvelle amie. Peu après, Oscar arrive et lui propose d’aller à un bal donné par Mme Elisabeth, sœur du Roi. Rosalie y sera présentée comme une parente d’Oscar, et elle sera entraînée par André pour l’occasion. Pendant ce temps, Jeanne de la Motte décide de tout faire pour que son mari, Nicolas, entre à la Garde Royale. Au bal, de nombreuses femmes sont jalouses de Rosalie, oubliant la jeune Charlotte de Polignac, dont la mère est absente. Grâce à un nouveau stratagème de Jeanne, Nicolas de la Motte est assuré par la sœur du Roi que sa solde sera augmentée. Dans la salle de bal, Rosalie est abordée par plusieurs femmes, qui la questionnent sur les liens qui l’unissent à Oscar. La jeune fille craint de dire des bêtises, mais Oscar, qui l’observe de loin, trouve qu’elle s’en sort bien et qu’elle a quelque chose de noble en elle. Mais Charlotte de Polignac s’en prend à Rosalie, en émettant des doutes quant à ses prétendues nobles origines. Rosalie, offensée, la frappe de son éventail et s’enfuit. Dans un couloir, elle bute sur Nicolas et Jeanne . Celle-ci fait mine de ne pas la reconnaître, mais Rosalie parvient à lui dire que leur mère est morte, ce qui laisse Jeanne pensive sur cet événement et la nouvelle vie de sa sœur. Le lendemain, à Versailles, Marie-Antoinette affirme à Oscar qu’elle ne jouera plus. Elle lui demande également des nouvelles de sa « parente », qu’elle souhaite rencontrer. La Polignac s’interpose en critiquant Rosalie, mais Oscar rétablit la vérité sur ce qui s’est passé entre les deux jeunes filles. La Polignac comprend alors qu’Oscar est son ennemie.

 

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Épisode 17

A présent, le temps des rencontres

Oscar pense qu’il est temps pour Rosalie d’être admise à Versailles, même si elle sait, tout comme André, que la Polignac ne reculera devant rien pour la dénigrer. Rosalie se montre bonne élève, ce qui surprend Oscar. La jeune fille finit par lui apprendre la vérité sur sa naissance. Cependant, elle ne veut pas être présentée à la Reine, car elle sait que celle-ci est en partie responsable de la misère du peuple. Un soir de bal au palais, tous les regards se tournent vers le couple formé par Oscar et Rosalie. Charlotte de Polignac, 11 ans, est aussi déçue que sa mère, d’autant plus que la Reine salue d’abord Oscar et sa « parente ». Rosalie rencontre Marie-Antoinette et s’étonne de la trouver si belle et si pure. La Polignac, décidée à ne pas se faire oublier, se rapproche et reconnaît Rosalie… Celle-ci, l’œil vengeur, s’apprête à la poignarder mais Oscar arrête son geste. La Polignac, stupéfaite, révèle que Rosalie n’est pas noble. Cependant, elle reste interdite quand Oscar lui demande où et quand elle a rencontré Rosalie. Ravalant ses sarcasmes et humiliée, la Polignac s’excuse auprès de la Reine. Chez les Jarjayes, Oscar fait entendre raison à Rosalie… A quoi bon tuer ? André arrive peu après avec les registres de la noblesse, tous trois se mettent à chercher le nom de Martine Gabrielle, sans résultat. De ce fait, Oscar pense demander le renseignement à Mme de Noailles, mais la Reine lui apprend que celle-ci est absente. En sortant, Oscar évite de justesse un lustre, grâce à André. Elle soupçonne immédiatement la Polignac. Le soir même, un carrosse vient chercher Oscar pour la conduire près de la Reine. André et Rosalie l’accompagnent. Ils tombent dans une embuscade. Pendant la bagarre, Rosalie est agressée ; Oscar la sauve mais est ensuite attaquée par derrière.

 

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Épisode 18

Soudain comme Icare

Un carrosse passant au même moment s’arrête. Fersen en sort précipitamment et sauve Oscar. Elle est alitée chez elle, pendant que Grand-mère se lamente et critique André, qui n’a pas été blessé à sa place. Puis ses griefs vont au Général, elle lui reproche ouvertement d’avoir élevé Oscar en garçon. A son réveil, Oscar voit Fersen, qui est venu en France régler des affaires pour son père. Cependant, la jeune femme sait que c’est aussi à cause de la Reine qu’il est là. Pendant ce temps, Charlotte de Polignac informe sa mère qu’elle est courant pour l’embuscade, et qu’elle sait que c’est elle qui l’a commanditée. Elle ne peut s’empêcher de la détester. A Versailles, la Reine apprend qu’Oscar a été sauvée par Fersen et s’en réjouit… quatre ans de séparation s’envolent. Oscar fait son retour à la Cour après deux semaines de convalescence, sous l’œil de la Polignac qui comprend qu’elle a tout deviné. C’est aussi le retour de Fersen, qui avoue à Oscar qu’il doit se marier. Elle désapprouve, mais il lui rappelle que personne ne se marie par amour… Il se résout également à parler à la Reine de ce mariage. Ne pouvant cacher sa grande émotion, elle s’enfuit en pleurant. Oscar reproche à Fersen sa franchise. Chez elle, elle ne cesse de penser à sa conversation avec lui. A l’Opéra, Fersen ne se montre pas, Marie-Antoinette non plus. Ils se rencontrent par hasard dans les jardins, et finissent par s’avouer leur amour, en se donnant l’un à l’autre.

 

 

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Épisode 19

Adieu petite sœur !

Charlotte de Polignac est couverte de cadeaux par un riche duc, qui veut l’épouser malgré son jeune âge. Rosalie, quant à elle, progresse en équitation, tout en ayant gardé l’envie de se venger. La Polignac parle d’argent à sa fille, mais celle-ci est triste car elle se trouve trop jeune pour se marier. Sa mère veut cependant qu’elle se sacrifie pour le bien de sa famille. A un bal, Oscar, d’humeur morose, sort inspecter les jardins. Près d’une fontaine, elle rencontre Charlotte qui lui raconte son histoire, et la supplie d’empêcher le mariage. De son côté, André a trouvé qui est Martine Gabrielle… Mme de Polignac. Rosalie entend la conversation qu’il a avec Oscar, mais elle se jure de n’avoir aucune pitié. Elle prend une arme et s’enfuit. Charlotte assiste à un dîner chez le duc qui veut l’épouser, accompagnée de sa mère. Sur le chemin du retour, leur carrosse est bloqué. Rosalie menace les cochers et parvint à entraîner l’attelage. Charlotte endormie, la Polignac sort seule et se retrouve face à Rosalie, qui la menace de son arme. Celle-ci finit pourtant par abandonner. Oscar arrive sur les lieux, et dit à la Polignac que Rosalie est sa fille. Stupéfaite, elle se rend compte du mal qu’elle a fait. Au cours d’un autre bal où Oscar, André et Rosalie sont présents, Charlotte perd la tête près d’une fontaine. Et à la surprise générale, elle se jette du toit du château.

 

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Épisode 20

Le bal d'adieu de Fersen`

André parle à Oscar des ragots qui courent sur Marie-Antoinette et Fersen. Il se rend compte que son amie aime le Suédois… mais il aimerait qu’elle l’oublie, car son cœur appartient à la Reine. Pendant ce temps, les pauvres gens commencent à se plaindre. Un accordéoniste se fait le témoin d’un grondement de plus en plus assourdissant. Lors d’une fête dans les jardins de Versailles, tout le monde peut se rendre compte de ce qui se passe entre Fersen et la Reine. Celle-ci se confie à Oscar, elle n’en peut plus et la charge d’un message pour son amant. Son Colonel l’encourage et l’assure de son dévouement. Mais seule, Oscar se lamente… et s’avoue enfin qu’elle aussi aime Fersen. Elle le prévient pour Marie-Antoinette et s’enfuit dans la pluie. André la rejoint et lui donne une cape, Oscar est touchée par cette attention. Très vite, de nombreux dessins représentant Fersen et la Reine sont mis en vente. Le Suédois apprend aussi la mort de son meilleur ami en Amérique, cet événement le fait réfléchir. Chez les Jarjayes : Oscar ne veut pas se rendre au bal, mais André la remet à sa place, Marie-Antoinette aura besoin d’elle. Elle se range à ses arguments, et finit par y aller. Là-bas, elle charme tout le monde et danse avec la Reine toute la soirée, pour éviter qu’elle et Fersen ne dansent ensemble. Sur le chemin du retour, celui-ci arrête le carrosse d’Oscar et la remercie pour son bon sens. Il se rend coupable de ce qui se passe, et annonce qu’il part pour les Amériques. Marie-Antoinette l’appr</p

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