Les Roses de Riyoko

 

"La Rose de Versailles", plus connue en France sous le nom de "Lady Oscar", est plus qu'un simple Manga ou dessin animé. C'est une histoire bouleversante, d'abord, et un phénomène de société ensuite. Au Japon, nombreux sont les fans de cette œuvre qui a sû franchir les frontières et envahir le monde entier. Ce manga, bien que daté des années 70, a sû traverser les époques sans prendre une ride et son histoire bouleverse toujours ses lecteurs. La version animé suit le même chemin, car elle poursuit sa traversé du temps en gardant belle allure, malgré les années et face à la concurrence des animes récents. Force est de constater que l'histoire de "Lady Oscar" touche au cœur et séduit toujours de nouvelles personnes.

Le film de 2025, malgré certains défauts, a le grand mérite d'avoir réveillé la flamme des anciens fans et ouvert les portes de cette histoire à une nouvelle génération. On voit de nouveau fleurir des fanrts sur Twitter, des pages facebook s'éveillent. Et je remet à jour ce site ! 

Pour les fans de la première heure, comme ceux qui découvrent l'existence de cette histoire, j'ai souhaité regrouper toutes les informations possibles et imaginables, pour que les novices comme les fans confirmés puissent aprendre à connaître toujours plus au sujet de leur manga favori. Les informations sont nombreuses et les actualités ne manquent pas. Non seulement vous pouvez retrouver tout sur "La Rose de Versailles"mais vous pourrez en plus découvrir deux autres œuvres majeures de Riyoko Ikeda : "Très cher frère" et "La fenêtre d'Orphée" qui ont maintenant leur petite section bien à elles. J'envisage aussi de faire découvrir les diverses autres œuvres de la mangaka que je découvrirai, vous les trouverez dans la section "Autres œuvres". Je fais pas ça par passion de l'œuvre d'Ikeda et pour la partager avec le plus grand nombre. 

Ce site sera donc toujours principalement consacré à Oscar de Jarjayes et son histoire mais il vous permettra aussi de découvrir un peu plus sur l'œuvre assez conséquente de votre mangaka préférée. Ceux qui me diront qu'il se fichent du reste passent à côté d'histoires passionnantes et de personnages vraiment très attachants et intéressants. Bien sûr personne n'est obligé d'aller voir, on est libre d'être monomaniaque !

Depuis maintenant 10 ans une nouvelle rubrique s'offre à vous avec une place dédiée à Kamijo et toute sa carrière, celà prend au fil du temps de plus en plus de place... Cet artiste japonais lui aussi fait parti du monde Ikedien, et comme j'aime beaucoup ce qu'il fait, j'ai eu envie de créer une petite  grande place rien que pour lui ici. Ça faisait longtemps que je voulais l'inclure ici, c'est chose faite. Et surtout il raconte une histoire qui pourra sans doute vous intéresser au plus haut point car elle ne quitte pas la Famille Royale... même si ça reste très fantaisiste dans son approche ;)

N'hésitez pas à déposer des commentaires, ils m'apportent parfois des précisions que je n'avais pas. 
Pour ceux qui connaissaient mon blog, ce site n'est en rien comparable, ce site est avant tout le vôtre et les fanarts exposés en priorité ne seront pas les miens (me contacter si vous désirez être publié ici).

J'espère que votre visite vous ravira et que vous aurez envie de revenir...

 

 

Un article intéressant

Le 26/05/2026

Suite à un gentil message dans la boite du site, voici un super article sur notre série préférée ! Un point de vue intéressant et masculin, ce qui change, à lire absolument. 

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http://www.brucetringale.com/cest-la-rose-limportant-quils-disaient/

Podcast Europe 1

Le 26/05/2026

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J'ai déjà lié à différentes reprises des podcasts Europe 1 de l'émission de Franck Ferrand, à présent, téléchargez les émissions devenue indisponibles sur le site d'Europe 1 directement dans votre nouvelle section Podcast Europe 1 !

Dans News

Ikeda à Angoulême !

Le 26/05/2026




L'auteur de La Rose de Versailles sera l'invitée vedette des Rencontres Internationales du festival.
Elle sera l’invitée vedette des Rencontres internationales du Festival, l’auteure de La Rose de Versailles Riyoko Ikeda se verra consacrer une exposition dans la halle du marché d’Angoulême, avec projection en façade et habillage lumineux des vitraux du bâtiment.
 

 

Information piquée sur le site MANGA NEWS et sur le site du festival (cliquer sur la bannière en haut pour y aller)

 

Et n'hésitez pas à visiter le site de manga News pour lire le dossier qui lui est consacré.

Dans News

Ikeda à Angoulême : le rapport complet !

Le 26/05/2026

Riyoko Ikeda à Angoulême !

Pour tout voir et savoir sur la visite d'Ikeda, cliquer sur la photo !

Très cher frère

Le 10/02/2026

Archive d'un article de Keikowolfgirl sur son blog "Le p'tit monde de Kay" disparu retrouvé via la wayback machine

 

おにいさまへ... (Oniisama e...)
Animation : Tezuka Productions
Nombre d'épisodes : 39
Date de diffusion : 14 juillet 1991 - 31 mai 1992

Nanako, jeune fille timide et naïve, intègre dans le prestigieux lycée pour filles Seiran Gakuen. Mais sa vie tranquille bascule le jour où elle rejoint le Sorority Club, un cercle composé uniquement de filles de bonnes familles, toutes plus élégantes et cultivées les unes que les autres.
Intrigues, cruautés et convoitises hanteront désormais le quotidien de la jeune fille.
A travers une correspondance avec son mystérieux frère, Nanako nous dévoile les tourments d'une jeune adolescente en quête d'identité...

Pour ceux qui s'en rappellent, cet anime a été diffusé à partir d'avril 1993 dans l'émission Club Dorothée.
Malgré son générique aux paroles insipides laissant croire à une énième banale petite histoire de lycéennes, la série est rapidement censurée et interdite d'antenne tant il ne correspondait pas du tout à un public enfantin.

En effet, "Très cher frère" est une oeuvre complexe, dédiée à un public, certes féminin, mais beaucoup plus mature. La quête d'identité sexuelle, l'autodestruction voire même le suicide y sont les thèmes abordés.
Elle est bien loin l'image édulcorée qu'on a tenté de nous montrer avec l'horrible générique français...

Des personnages tourmentés au look androgyne : la marque de fabrique de Riyoko IKEDA
Pourtant, l'histoire commence d'une façon assez banale, à la manière des shojo manga...
L'héroïne, Nanako MISONO, est une jeune fille candide qui entre dans un établissement réputé, le Seiran Gakuen, en compagnie de sa meilleure amie d'enfance, Tomoko ARIKURA.

L'insouciance du début de Nanako et sa rencontre avec chaque grande figure du Seiran Gakuen : Saint-Just sama, Kaoru no Kimi et Miya sama.

  

Complètement enthousiaste à l'idée d'y faire de nouvelles rencontres et de commencer sa nouvelle vie de lycéenne, elle va découvrir un nouveau monde régi par des règles strictes et se heurter à la jalousie des autres élèves. Ces dernières iront jusqu'à l'acharnement psychologique pour qu'elle quitte de son plein gré le Sorority Club, alors qu'elle a été choisi parmi de nombreuses candidates pour l'intégrer. Ces évènements lui feront perdre sa meilleure amie d'enfance et révèleront des souvenirs douloureux concernant sa propre famille.
C'est ainsi qu'elle confiera ses interrogations et doutes d'adolescente à Takehiko HENMI, qui n'est rien d'autre que son ancien professeur de collège et qu'elle surnomme affectueusement son "très cher frère"...


Concernant l'anime, l'ambiance théâtrale et dramatique est digne d'une tragédie grecque : les moments forts de l'histoire sont représentés par des images figées et crayonnées aux pastels et une dominance d'aplats noirs font découvrir les côtés sombres de certaines personnalité, tout en faisant accroître leur beauté originelle.

 

  


D'ailleurs, l'esthétisme tient ici un rôle capital... Les protagonistes, à l'exception peut-être de Nanako et de son amie Tomoko, possèdent tous un charisme et une beauté hors du commun.
Pourtant, derrière ces facettes, se cache souvent une autre face du miroir. Pour exemple : la présidente du Sorority Club, Fukiko ICHINOMIYA (celle que l'on nomme couramment Miya sama) qui, sous sa façade angélique, se révèle être finalement hautaine et froide avec un côté sadique aux limites de la folie.

 


Quel qu'il soit, chaque personnage possède un lourd secret en eux, révélé petit à petit ou par la force des choses : Nanako se révèle être la fille adoptive d'un grand professeur d'université qui a quitté femme et enfant pour vivre avec sa mère, Mariko est celle d'un écrivain de romans pornographiques débauché ou encore Kaoru qui, sous son apparence forte, cache en fait une terrible maladie qui la condamne à une vie de souffrance, et bien d'autres...

L'héroïne en compagnie de la charmante, mais néanmoins possessive, Mariko SHINOBU.


L'autre point de cet oeuvre est le thème de l'homosexualité... Bien qu'évoluant dans un univers exclusivement féminin, certains protagonistes, de par leur physique androgyne, ont carrément l'attitude et la carrure d'un jeune homme.

    


Rei ASAKA (renommé Saint-Just sama, selon le révolutionnaire français du même nom) et Kaoru ORIHARA (dont le surnom Kaoru no Kimi vient d'un personnage de "Genji Monogatari") sont les principales intéressées et cet aspect physique de leur personne leur voudront énormément d'admiration de la part de leurs camarades et pas mal de situations ambigües, notamment dans le cas de Saint-Just sama et de Miya sama.


Amour ou haine entre ces deux personnages, qui sont bien plus proches encore qu'elle ne le croient ?


Au final l'anime de "Oniisama e..." est assez fidèle à l'oeuvre originale de Riyoko IKEDA (même si quelques libertés scénaristiques ont été prises, comme notamment sa conclusion qui propose une fin beaucoup plus optimiste) tant d'un point de vue graphique que sur le respect de l'ambiance à la fois étrange et angoissante ainsi que les psychologies très fouillées des différents protagonistes de l'histoire.


Il ne reste plus qu'à patienter jusqu'à la fin du mois de septembre 2009 pour découvrir la traduction française du manga proposée par l'éditeur Asuka. En attendant, l'intégralité de l'anime est disponible en deux coffrets DVD (sous-titrés français et avec les seuls dix épisodes doublés en français d'époque) très soignés chez Kaze.
Ce sera l'occasion de (re)découvrir cette oeuvre injustement censurée qui se démarquait des autres productions et mise de côté par TF1 car elle pouvait, je cite, "pousser les jeunes filles au suicide et à l'homosexualité" 

Terminons cet article avec le magnifique opening original de l'anime (je vous épargne son horrible équivalent français  ) signée par Satomi TAKADA avec son envoutant "Kin no Utsuwa, Gin no Utsuwa"